Le nombre de demandeurs d’emploi qui bénéficie d’un soutien intensif à Bruxelles est trop faible. Pourtant, nombre de nos demandeurs d’emploi ont besoin d’aide supplémentaire, parce qu’ils sont sous-qualifiés, ou rencontrent des problèmes sociaux, économiques et/ou psychologiques (souvent résultant du chômage de longue durée), ou parce qu’ils sont primo-arrivants et ne savent pas comment commencer pour solliciter un emploi. Trop de gens sont aujourd’hui abandonnés à leur sort. Le nombre de «conseillers emploi» doit rapidement évoluer vers l’objectif européen de 1 par 60 demandeurs d’emploi.