Bruxelles doit plus investir dans la recherche et le développement, et mettre des moyens supplémentaires dans la construction de l’expertise sur l’économie circulaire de notre ville. Le pourcentage de 3 % du PIB, demandé par l’Europe, est le minimum pour Bruxelles. Nous voyons ici une clé de répartition d’1/3 pour les autorités publiques et de 2/3 pour le secteur privé.