Nous voulons donner à chacun la possibilité de travailler et donner à chacun la possibilité de travailler moins. Par conséquent, tout le monde doit avoir le droit d’opter pour une semaine de 30 heures de travail, et le système des crédits-temps et de soins devrait être étendu à nouveau. Cela donne aux employés plus de temps pour le développement personnel, de jouir de leur famille ou de leur passe-temps, ou de participer plus activement à la société. Ainsi, nous prenons le temps de soigner quelqu’un en cas de besoin, ou de se lancer dans des projets sociaux, culturels ou durables. Qui plus est, nous contribuons ainsi à diminuer le grand problème des maladies de longue durée et les burn-outs (qui, outre le problème humain, représente également un coût important pour les entreprises et la sécurité sociale). La mesure peut être compensée financièrement, entre autres en diminuant les allocations de sécurité sociale et de libérer un budget supplémentaire pour la création de nouveaux emplois. Nous demandons aux employeurs qu’ils remplissent au moins 50% des heures vacantes par de nouveaux recrutements. Nous pouvons réaliser ceci ailleurs qu’à Bruxelles, mais nous voulons que Bruxelles défende ce point de vue dans les réunions de concertations avec les autres niveaux de pouvoirs en Belgique.