La Région bruxelloise envisage la mise en place d’une Zone de Basse Émission dès 2018. Sur l’ensemble de son territoire, les véhicules les plus anciens et donc les moins performants d’un point de vue environnemental en seront bannis. Une telle zone ne portera donc que que sur la performance des véhicules qui y circulent. Pour les écologistes, l’ensemble de la région, qui souffre d’une grave pollution de l’air, doit être déclarée «zone sensible» et faire l’objet d’une dépollution intensive par le biais d’une concentration d’investissements publics et d’alternatives propres: transports en commun, parkings dissuasifs, tarifications zonales, primes renforcées au remplacement de chaudières et à l’isolation des logements, etc…