BRUXELLES, CAPITALE DE L’ECONOMIE VERTE

Nous voulons que Bruxelles joue un rôle d’avant-garde en matière d’économie verte. Cela passe par des exigences propres en matière de produits éco-responsables mais aussi par la stimulation d’un tissu industriel verdurisé et renouvelé. Nous imaginons un système dans lequel les autorités publiques concluent des « Green Deals » avec les entreprises et les organisations bruxelloises, favorisant leur accès au financement tout en stimulant l’innovation et le développement d’initiatives « vertes ». La Région montrerait également l’exemple en s’investissant totalement pour une véritable économie circulaire dans laquelle les déchets deviennent des ressources.

Vous trouverez sur cette page un certain nombre de propositions relatives à l’économie et au monde du travail, propositions soumises aux Bruxellois. Le vote en ligne est à présent clôturé. Vous pouvez cependant toujours liker/disliker les propositions, mais votre avis n’aura plus d’influence sur la liste sur laquelle Ecolo et Groen ont commencé à travailler. Si vous souhaitez voir la liste des priorités que nous soutenons, cliquez ici.

Green Deals

Les autorités publiques concluent des Green Deals avec les entreprises et les organisations bruxelloises. Sur cette base, les barrières en travers du chemin des initiatives vertes et innovantes sont activement levées. L’idée est que les pouvoirs publics et les projets émergents travaillent dès le début ensemble et ce de façon interactive. Les barrières en question peuvent être de différentes nature: réglementaires, manque d’aide à l’innovation, nécessite de mise en réseau ou absence de stimulation du marché.

1. Screening des réglementations existantes

Un screening des réglementations existantes est réalisé: parfois nos ordonnances, décrets et règlements empêchent ou découragent l’expérimentation ou l’innovation en matière de durabilité. En collaboration avec le terrain, un état des lieux de la situation est réalisé, les problèmes sont identifiés et il est travaillé, ensemble, à leur résolution.

2. Une série d’incitants

Parce que des nouveaux produits ou des produits innovants ont parfois des difficultés à trouver une place sur le marché, les autorités développeraient une série d’incitants susceptibles de leur donner un coup de pouce. Ces incitants peuvent prendre la forme de label, d’une politique d’achat des autorités elles-mêmes.

3. Rassembler différents secteurs

Nous stimulons l’innovation technologique en rassemblant différents secteurs ce qui pourrait permettre de revisiter leur activité. Cela peut se faire au travers de l’organisation d’événements de networking et de bourses à l’innovation, ou du développement de centre d’entreprises ou d’incubateurs. En collaboration avec les pouvoirs publics, les entrepreneurs et d’autres partenaires essayent de démarrer des opportunités d’affaires, des produits ou des services innovants.

NOUVEAU ! 4. Les dernières techniques à l’école

L’économie verte représente aussi des nouveaux défis. Nous devons soutenir nos écoles pour qu’elles puissent enseigner les dernières techniques et tendances à leurs élèves. Ils auront ainsi un avantage sur les autres et ils pourront immédiatement appliquer ces techniques dans les entreprises où ils travailleront ou qu’ils créeront. – Une proposition de C. Roy

NOUVEAU ! 5. Un plan commercial par commune

Nous voulons soutenir le commerce local en encourageant chaque commune à établir un plan commercial. Nous voulons essayer de réunir les commerces et de rendre ses zones attrayantes. Nous voulons donner aux clients une variété de choix suffisante et une expérience de shopping agréable dans un cadre de proximité. – Une proposition de D. Schoovaert

Économie circulaire

Le modèle économique traditionnel et linéaire est basé sur le schéma « prendre-faire-consommer-jeter ». L’économie circulaire est basée sur la réutilisation, la réparation, la rénovation et le recyclage.

1. Objectifs ambitieux

Nous voulons que les autorités imposent des objectifs ambitieux en matière de recyclage et de réemploi pour tous ses propres projets et achats. Les appels d’offres publics doivent booster l’économie circulaire et les pouvoirs publics doivent cesser de subsidier l’incinération de déchets.

2. Stimuler le marché secondaire des matières premières

Nous prenons des mesures afin de stimuler le marché secondaire des matières premières. Une meilleure collecte et une meilleure transformation des déchets est par conséquent indispensable (extension des infrastructures existantes de gestion des déchets, sacs poubelles plus chers, système de caution généralisé). Nous demandons une extension de la réglementation obligeant les producteurs à reprendre leurs marchandises.

3. Une durée de vie plus longue

En soutenant les initiatives de réparation et de réemploi, nous essayons de donner une durée de vie plus longue aux biens de consommation. Cela procure également plus de jobs locaux.

4. Recherche et développement

Bruxelles doit plus investir dans la recherche et le développement, et mettre des moyens supplémentaires dans la construction de l’expertise sur l’économie circulaire de notre ville. Le pourcentage de 3 % du PIB, demandé par l’Europe, est le minimum pour Bruxelles. Nous voyons ici une clé de répartition d’1/3 pour les autorités publiques et de 2/3 pour le secteur privé.

NOUVEAU ! 5. Plus de projets d’agriculture urbaine

Nous voulons plus de projets d’agriculture urbaine à Bruxelles. Nous voulons ainsi apprendre aux (jeunes) Bruxellois comment est produite la nourriture qu’ils mangent, nous nous assurons que la distance du champ à l’assiette soit la plus courte possible, nous préservons l’espace vert existant et la création de nouveaux (par ex. utilisation des toits d’entreprises). Le gouvernement veillera à ce que les études et les conseils nécessaires soient mis sur pied afin de garantir la qualité de la nourriture. Nous créons également une plate-forme pour mettre les agriculteurs urbains en contact avec les propriétaires de terrains qui peuvent être utilisés (temporairement ou définitivement). – Une proposition de C. Philippart

NIEUW ! 6. Les ‘marchés aux puces’ comme centres de recyclage

Brocantes, marchés aux puces, les remises à neuf de meubles… font partie de l’économie circulaire. Ils participent à un système efficace de collecte, récupération, vente et recyclage. Ces indépendants doivent être encouragés à coopérer activement avec les magasins de seconde main et les centres de recyclage. Nous pourrons ainsi réutiliser plus et mieux et lutter contre le gaspillage. – Une proposition de C. Worms

Financement

Les entreprises débutantes comme celles en plein croissance ont besoin de financement, mais elles rencontrent souvent beaucoup de difficultés pour y arriver. Les banques sont très réticentes à octroyer des emprunts dans le cadre de projets neufs et novateurs. Les pouvoirs publics doivent faciliter la mise en place de moyens de financement alternatifs.

1. Investissements durables

Nous amenons les entreprises à réaliser des investissements durables et, en tant pouvoirs publics, garantissons le raccourcissement des périodes de retour sur investissements. Très peu de PME peuvent réaliser des économies sur leurs factures d’énergie. Ils n’ont d’ailleurs pas toujours les moyens de faire les investissements de base. Il existe cependant des entreprises spécialisées dans la prise en charge du processus complet : depuis l’analyse jusqu’à l’installation, l’entretien et l’aide à la recherche de financement. Le but est que le prêt à l’investissement soit remboursé avec la différence entre l’ancienne et la nouvelle facture énergétique.

2. Prêts-proxi

Nous souhaitons activer les 260 milliards d’euros d’épargnes privées belges en encouragement fiscalement les gens à investir personnellement dans des entreprises locales auxquelles ils croient. Les entreprises peuvent alors emprunter des montants limités auprès de leur famille, d’amis et de fans. Pour y arriver, les pouvoirs publics mettent en place des incitants fiscaux et, grâce à ces prêts-proxi, les porteurs de projet peuvent réaliser leurs rêves. L’autre effet positif de ce procédé est qu’il ancre localement l’économie.

3. Crowdfunding

Via la collaboration entre les autorités et les plateformes de crowdfunding concernées, nous désirons mettre sur pied un label pour les projets qui veulent récolter des fonds via le crowdfunding. Il est d’ailleurs souvent question de problème d’information, à cause desquels des projets potentiellement rentables finissent par échouer. Le crowdfunding offre souvent des chances aux projets moins évidents, et assure une plus grande implication des acteurs financiers.

Social, éthique et écologique

Le gouvernement consacre d’énormes sommes aux investissements, achats et subsides. Il nous semble donc logique qu’il donne le bon exemple et qu’il assume ses responsabilités sociale, éthique et écologique.

1. Budget participatif

Nous souhaitons libérer un budget participatif pour les nouveaux projets économiques. Ainsi, les citoyens pourront participer à la décision, au pilotage au soutien, et se sentir plus concernés par les projets dans leur voisinage.

2. Clauses éthiques, sociales et écologique

Nous inscrivons des clauses éthiques, sociales et écologique standards dans le cahier des charges des appels d’offres du gouvernement. Pour cela, nous nous consultons avec les autres pouvoirs publics du pays afin d’éliminer les obstacles.

A VOTRE TOUR …

Nous serions ravi d’entendre vos idées. Elles seront collectées et mises en forme. Nous contribuerons ainsi, ensemble, à construire une ville verte, saine, solidaire et une société plus juste.