BRUXELLES, SHARING CITY

Nous faisons de Bruxelles une « Sharing City ». Les voitures qui restent à l’arrêt une grande partie de la journée, des matériaux de bricolage qui restent dans la cave à prendre la poussière, des milliers de personnes qui jettent chaque jour de la nourriture parce qu’ils n’en arrivaient pas seul au bout, des entrepreneurs débutants qui ne trouvent pas d’espaces de bureaux abordables alors qu’il y a des dizaines de bâtiments vacants… Tout cela génère beaucoup de gaspillage: il est donc possible de mieux faire. Dans une grande ville où les gens vivent à proximité les uns des autres, on doit pouvoir organiser plus efficacement le partage, l’échange, la production et la consommation durables. C’est ce que nous voulons encourager et faciliter, en élimant les obstacles (pratiques et législatifs).

Vous trouverez sur cette page un certain nombre de propositions relatives à l’économie et au monde du travail, propositions soumises aux Bruxellois. Le vote en ligne est à présent clôturé. Vous pouvez cependant toujours liker/disliker les propositions, mais votre avis n’aura plus d’influence sur la liste sur laquelle Ecolo et Groen ont commencé à travailler. Si vous souhaitez voir la liste des priorités que nous soutenons, cliquez ici.

Donner l’exemple

Le volet économique fait indéniablement partie de la transition vers une ville vivable et durable. Les marchandises, le transport, la nourriture, les services, les espaces de travail, … sont beaucoup plus rentables lorsqu’ils sont partagés. Ils fournissent à certaines personnes des revenus supplémentaires, et ils ont également un impact positif sur l’environnement. La ville, avec ses nombreux habitants et ses courtes distances, est un environnement idéal pour le développement d’une économie florissante. Une ville, cependant, ne peut devenir une véritable « sharing city » que si les autorités publiques elles-mêmes se considère comme un partenaire actif.

1. Cadre juridique

Nous créons le plus rapidement possible un cadre juridique pour les projets d’économie du partage: nous travaillons à éliminer les obstacles sur le chemin de l’économie de demain. Nous le faisons en respectant les règles sociales, de vie privée et de durabilité. En créant un cadre clair, nous veillons à ce que tout le monde prenne connaissances des règles du jeu. Cela nous permet d’assurer une concurrence équitable en éliminant immédiatement les acteurs malhonnêtes.

2. Eliminer les obstacles

Bruxelles stimule cette économie de partage en cherchant, de concert avec les plates-formes existantes, à identifier les obstacles, pour ensuite rapidement les éliminer. La Région, les communes et leurs partenaires mettent en place des événements de réseautage avec d’autres sharing-cities, et acquièrent une expertise via l’organisation de séminaires, la participation à des conférences et la création de projets pilotes.

3. Partenaires actifs

Les pouvoirs publics donnent le bon exemple et doivent, de toutes les manières possibles, devenir des partenaires actifs des initiatives, existantes ou nouvelles, en les utilisant eux-mêmes, en partageant (par exemple, sa propre flotte de véhicules, des espaces de travail, du matériel,…) et en y investissant.

4. Image

Bruxelles doit se promouvoir elle-même comme sharing-city. Elle doit se doter de cette image afin d’attirer l’avant-garde de l’économie du partage.

NOUVEAU ! 5. Site web « économie du partage »

Nous soutenons la création d’un site web sur l’économie du partage à Bruxelles sur lequel on peut trouver une série d’informations utiles. Par exemple, il pourrait promouvoir de nouvelles initiatives ou encore trouver de nouveaux participants à des projets déjà existants. Dans le même temps, le site fournirait également une garantie sur le sérieux des initiatives proposées. – Une proposition de T. Bellanger

Bottom-up

L’économie du partage devrait aller de soi. Si les marchandises, les espaces de travail, les transports, etc. peuvent être partagés, tout le monde y gagne. Sauf que cela demande aussi un engagement de la part des participants. Les gens devraient donc être en mesure de se faire suffisamment confiance. Même dans une ville où les habitants ne se connaissent pas toujours les uns des autres et où ils n’ont souvent pas de vécu commun, on peut y arriver avec une bonne approche…

1. Accès à l’économie du partage

Nous voulons que tous les Bruxellois aient accès à l’économie du partage. Nous aidons les habitants, les étudiants et les personnes travaillant à Bruxelles à y prendre part activement. En offrant des subventions à des projets pluriannuels et un accompagnement sur mesure, nous soutenons de nouvelles initiatives jusqu’à ce qu’elles soient viables.

2. Monnaie locale

Nous réintroduisons une monnaie locale. Bruxelles a déjà pu expérimenter des monnaies locales, comme l’éco-iris. Cela n’a pas été un franc succès car elle a été décidée par les pouvoirs publics et n’était que trop peu basée sur une logique économique. Afin de réussir cette fois-ci, nous partons d’une initiative bottom-up. C’est ici que la Région peut effectivement soutenir et accompagner. Les exemples sont le Bristol Pound, le Bon Local pour l’Économie Solidaire à Grez-Doiceau et les Torekes de Gand.

NOUVEAU ! 3. Les marchés (d’échange) et des foodbikes comme lieux de rencontres

Nous voulons faciliter les commerces temporaires et les commerces d’échange par l’organisation de plus de marchés et en fournissant dans les quartiers des emplacements pour les Foodtrucks et Foodbikes. Ainsi, nous encourageons une activité régulière dans les quartiers où il y a peu ou pas de magasins. Cela crée ainsi des lieux et des moments de rencontres pour les habitants des quartiers. – Une proposition de P. Balcaen

A VOTRE TOUR …

Nous serions ravi d’entendre vos idées. Elles seront collectées et mises en forme. Nous contribuerons ainsi, ensemble, à construire une ville verte, saine, solidaire et une société plus juste.