S’injecter ouvertement de la drogue n’est pas souhaitable, mais une approche purement répressive ne fonctionne pas non plus et ne fait que déplacer le problème. Les autorités doivent miser sur la prévention et l’accompagnement. Bruxelles doit prévoir des salles de consommations à quelques endroits stratégiques de la Région, ainsi, les toxicomanes auront facilement accès à des seringues propres et bénéficieront immédiatement d’un accompagnement médical comme d’une aide psychosociale. – Une proposition de M. Lyssens-Danneboom